La conversation de mars, tenue en août
La tension couvait et il ne savait pas comment l'apaiser.
J'ai accompagné ce printemps l'associé d'un cabinet d'avocats. Il avait repéré cette tension avec un des collaborateurs seniors. Et n'arrivait pas à trouver le bon moment pour l'adresser.
Début août, à son retour de congé, on a bloqué trente minutes dans son agenda, avec un objectif très simple : prendre le taureau par les cornes et mettre sur la table ce qu'il percevait avec ce collaborateur.
La conversation a duré vingt-cinq minutes. Le collaborateur lui a répondu qu'il pensait que son poste était en danger depuis des mois, et qu'il avait commencé à regarder ailleurs. Une demi-heure a réglé ce qui le perturbait depuis des mois.
Son seul regret ? ne pas avoir bloqué ces trente minutes en mars.




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